Eh oui, la porte magique s’était ouverte, eh oui Clark, Yannick et Ferdinand Baudoin tremblaient d’envie de découvrir le « trésor », le trésor attendu depuis tant d’années et qui se transformait (ou risquait de se transformer) en cadeau empoisonné avec police et répression à la clef… Leur complot – si tant est qu’il y en ait un - était découvert… Les efforts de toute une vie réduits à néant, et ils allaient devoir s’expliquer… Horreur, malheur … Et dire que c’était ce blanc bec catho de Duval et cette libertaire rougeaude de Carambille qui les faisaient tomber … Y’avait de quoi bouffer son chapeau tout de même … Clark d’ailleurs pétait complètement les plombs (si tant est qu’il puisse encore monter en puissance sur ce genre de fonction) : « Comment moi petit ou pseudo petit-fils ou petit-pseudo-fils de J. D. Rockefeller - filiation de Roc et de Fer - ferrailleur dans les affaires, comment moi me suis-je fait ainsi prendre… la CIA … la CIA aidée de l’ex-KGB reconverti en MAFIA, je ne vois que ça »…
Et Joseph, le Joseph Baudoin que tout le monde avait déjà vu sous les traits de Ferdinand (c’est normal, sont quadruplés tout de même), et que donc personne donc n’avait encore vu sous son vrai nom de lui-même lui … Et Joseph Baudoin donc, sortant donc de derrière les épaules très larges de Duval, le coupait (tout en arrachant la boîte mystérieuse des mains du commissaire : « Arrête ton char Clark, tu ne pourras pas toujours te retrancher derrière ta soi-disant paranoïa… Et regarde, et vous tous aussi regardez, voilà ce que vous convoitiez tant, voilà ce pour quoi vous étiez prêts à tuer, voilà ce qui vous a préoccupé depuis la mort de notre bien-aimée mère, voilà pourquoi elle nous a tous mandatés, voilà ce qu’elle voulait préserver !!!! »…
Il allait ouvrir le coffret magique, et continuer, quand Frousses – qui toussait déjà depuis un moment – battant des bras et tapant du pied lui arrachait l’objet et s’écriait : « Ah ! Ah ! On vous a cuit la main dans le sac les Yannick, Clark et Ferdi ! Je le savais ! Et vous voulez savoir comment on s’y est pris et d’abord ce que vous cherchiez !!! Ce qu’est réellement le trésor pour lequel vous étiez prêts à verser votre propre sang, comme vient de le rappeler Joseph Baudoin pas plus tard que présentement !!! Ah ah ironie et billevesée du sort !!! Ce n’est pas une fortune ! Ce n’est pas vendable ! Ce n’est pas vendeur ! Ce n’est pas vendu… Euh… C’est quoi que j’raconte là ???? Me reprends-je ??? YES je me reprends-je !! ! Ce n’est pas un trésor ! Non ! Si ! C’est un trésor de guerre … Eh eh eh … un trésor de GUERRE DES CLASSES si j’ose dire (oui oui je me lance – le saut à l’élastique J’ADORE !!! (Chton yon yon yon yong !!!!) »…
Là Carlos (eh oui le Carlos Castro de notre chère Carambille), n’y tenant plus, et grillant Frousses en lui arrachant in extremis l’objet tant convoité, et pleurant presque de joie, gueulait « Putain Caramb’ c’est merveilleux, le trésor, le trésor de guerre des classes comme dit l’aut’-tâche-de-légio-bref-mais-par-contre-sympa-néanmoins-de-Frousses, le trésor des Baudoin c’est… C’était … UNE CAISSE DE GREVE… OUI la caisse de grève des ouvriers de chez Menier, tu te rends compte !!!! Mais tu te rends compte !!! (oui oui pas la peine de gueuler comme ça non plus, se disait Maxime et bien d’autres) !!!! UNE CAISSE DE GREVE DU DEBUT DU SIECLE… OUAH !!! J’y crois pas !!! »…..
Et tandis qu’il brandissait la boîte (autrement dit le « contenant ») et son butin (autrement dit le « contenu ») Clark et sa suite craquaient total : « Mais faites voir de plus près !! Faites voir au moins ce que vous avez fini par trouver !! » … Et de fait Carlos faisait voir des liasses de vieux billets désormais sans valeur, et une liste répertoriant toutes les personnes – salariées de Menier ou pas ayant répondu à l’effort de contribution sociale contre l’exploitation de l’homme par l’homme etc… …
Yannick s’évanouit, et pendant que Ferdinand le rafraîchissait à coups de grandes baffes sur les joues, Victor s’emparait de la parole et exultait : « Je vais en faire un film, moi, de cette histoire !!! Ecoute ça Carambille, c’est Germinal et San-Antonio réunis (tout ce que j’aime !!!) : La mère des quadruplés débranques avait, sur son lit de mort, reçu un par un ses bambins… Elle-même avait été briffée par sa mère sur son lit de mort aussi… ».
Et Paul, lui, emporté par la foule (qui nous traîne nous entraîne …) se lançait également et même dans le même temps, en un début de dithyrambe psycho-truc-muche dont il a le secret : « La force de la tradition familiale sans doute qui s’exprime là, l’expression des racines, le modèle et le langage… ».
QUELLE CACOPHONIE !!!!!
ET ALORS… Alors … Alors Duval en ayant raz la couette de toutes ces digressions à la noix (et pour lui c’était quelque chose d’ultra sérieux « la couette ») décidait de conclure (non, pas avec Mam’zelle Caramb’)(patience !!!).
Il allait se la jouer Raymond Souplex avec l’imper ad hoc mais sans les 5 dernières minutes, ou Colombo avec l’imper ad hoc mais sans la voiture et le chien, ou Derrick avec l’imper ad hoc mais sans la choucroute et l’adjoint, ou Maigret avec l’imper ad hoc mais sans la pipe et la femme (euh… n’y a pas de relation de cause à effet entre ses deux derniers éléments)(ceci dit pour les mauvais zesprits)(et faut dire kily (non ! pas jean-claude !! C’est pas un peu fini dans les rangs !!! Quel chahut !!!) et il faut dire kily en a pas mal dans les lecteurs du feuilleton, des mauvais zesprits))(j’te censurerais tout ça, moi !!!)(non mais !!!)(et viteuf encore !!), ou le commissaire Juve mais sans Fantomas et sans adjoint (tiens tiens… trois fois Fantomas se me semble !!) … Bon on se calme et on retourne au turbin incantatoire (autrement dit « l’histoire »)…
Duval donc, sortant de la niche secrète, se racla la gorge et posa d’une voix grave et soudainement sûre d’elle : « Oui, Monsieur Victor a raison. Et je vais raconter l’histoire depuis le début pour ceux d’entre vous qui ne la perçoivent, ou ne l’ont perçue, que par bribes…
Ainsi il était une fois Madeleine Baudoin, ouvrière chez Menier fin du 19ème – début du 20ème siècle. Madeleine participait à la création de la représentation syndicale sur le site. Mais l’affaire était compliquée. Chez Menier, pionnier du dialogue sociale paternaliste (logement de fonction – histoire d’avoir les ouvriers sous le coude et de réduire retards et autres absentéismes -, crèche pour les bambins voire école – histoire d’avoir les manmans sous le coude et de préparer les jeunes têtes à l’exploitation… Le reste et le tout à l’avenant…. »
Là Maxime filait un coup de coude à Carambille en soufflant « Y tente de se placer ou quoi, le Duval ?? Le coup de « l’exploitation » trop fort !!! Moi-même j’aurais pas osé aller jusque là… Alors, tu flanches ??? ». Et Carambille d’arriver à articuler (malgré un trouble certain) : « Fait longtemps qu’elle a flanché la Caramb’…. En attendant, tu vois qu’il n’était pas dans le coup le joli petit commissaire… ». Le jeune-homme se mordant les joues pour ne pas pouffer (c’était tout de même pas le moment) répondait « Oui oui, le coup du SAUVEUR = ça marche à chaque fois… J’devrais me reconvertir dans la Police… Chope même une libertaire… Trop trop fort… » (le lecteur notera la répétition du mot « coup » et corrigera si ça l’emmerde par trop)(dingue c’qu’y cause mal dans ce feuillet’)……………………..
Duval, lui, continuait lentement, et sans se désarçonner : « (…) Il y avait même des boutiques sur place – pour que les ouvriers ouvrières n’aillent pas voir ailleurs ce qu’y se passe ailleurs -, etc… … Chez Menier, par conséquent, on ne devait pas revendiquer et le slogan du pionnier des PDG super manageurs était d’ailleurs « Pas un seul jour de grève !!! ». …Cependant les petites mains se mettaient à penser, cependant (bis) les petites mains voulaient s’organiser, car, malgré la propagande bien faite, les conditions de travail des petites mains laissaient évidemment à désirer… Mais comment faire la grève lorsque votre employeur est dans le même temps votre logeur, votre hypermarché et votre éducateur d’enfants…IMPOSSIBLE… Ou alors… Ou alors… Ou alors… Il fallait détenir le nerf de la guerre, et comme disait mon camarade Frousses, le nerf de la GUERRE DES CLASSES, c’est à dire L’ARGENT !!! »……..
Maxime repiquait à la fonction du commentaire : « C’est tout oui… Va nous citer Trotsky dans 5 minutes le flicos… Je rêve… Ou alors c’est un entriste… Je n’vois que ça… Ou encore il est raide dingue love for toi ma belle »… « Puisque c’est toi qui l’avance, je cède à cette dernière proposition… » rétorquait notre amoureuse-cœur-d’artichaut-Carambille-la-bien-connue ……….
« (…) Ainsi – poursuivait opiniâtrement Duval (le flicos présentement en question) – Ainsi les premiers syndicalistes de chez Menier eurent comme but premier (oui ben c’est pas facile de s’improviser orateur alors on se moque pas et on évite charitablement de noter répétitions et autres maladresses de discours)(faut les recadrer des fois !!!)…. Ainsi les premiers syndicalistes de chez Menier eurent comme but premier de mettre des économies au frais afin de pouvoir grèver sans trop de dommage… Et toutes les assos et internationales ou autres groupuscules – je ne connais pas trop ce milieu donc vous excuserez les mauvais emplois de vocabulaire, merci – tous participèrent à l’effort des ouvriers ouvrières de chez Menier et mirent la main à la poche et au porte-monnaie sis à l’intérieur de cette dernière… Total : La caisse de pré-grève de chez Menier atteignait une somme très très rondelette… Et je vous le donne en mille Emile, devinez qui en avait – en tant que Trésorière de section – la responsabilité : MADELEINE, la MADELEINE BAUDOIN… Eh oui … Madeleine, la grand-mère des 4 doigts du Mickey (tiens ! un p’tit signe à Zulawsky)(cherchez pas à comprendre : c’est pour initié braque seulement)… Madeleine qui avait bien conscience qu’il lui fallait protéger ce butin… »…..
Le Maxime ne se démontait pas, soulagé de la conclusion de l’affaire il se jetait : « Bellemare et Decaud – vieilles gloires du siècle passé – n’ont qu’à se tenir zaux branches, et bien encore !!!…Z’ont un concurrent certain et sérieux, et Frousses lui-même n’a plus qu’à allé se coucher !!! »… Alors que Carambille s’énervait : « Mais tu peux pas te la fermer 5 minutes mon zange » … Et le zange se la ferma – 5 minutes – (au fait trouvez pas ça bizarre cette omniprésence des termes « 5 minutes » dans cet antépénultime épisode ????)……
Continuons avec Duval (bien faillit le perdre en route celui-là !) : « (…) Madeleine qui était une femme magnifique savait bien se placer. Au-delà de son mariage – infécond il faut bien le dire – elle eut quelques amants, et non des moindres (oui oui c’est idiot de dire ça et alors !!!) Menier – son employeur-logeur-crècheur-instituteur-etcteteur – Eiffel, Rockfeller et Sauvestre, rien que ça !!!!!!!!! Ce dernier – le seul qui n’était pas PATRON - l’aida dans sa mission en construisant cette anti-cathédrale, ce qui a dû l’amuser énormément, et en son sein il posa l’écrin de la boîte à fric de la caisse de grève… Sauf que la vie nous joue bien des tours, et qu’alors que tout était prêt, Madeleine cannait (non c’est pas son nom de famille, c’est juste un mot d’argot pour dire “mourir“ et pour signifier que Duval est somme toute un prolo de chez nous z’aut’) et avant de « canner », elle (Madeleine) fît venir sa fille sur son lit de mort lui laissant les 4 clefs de l’ouverture de la crypte contenant la caisse trésoriale (sait pas si ça se dit, ben alors on l’invente peut-être ou peu-être pas), soit : un marteau, un compas, une équerre et une brique … ainsi que zet également une correspondance zamoureuse zétonnante où la filiotte découvrit les histoires d’alcôve de sa manman avec des hommes alors célèbres et richissimes…
Mais Madeleine, qui n’avait pas eut pas le temps de tout expliquer à sa dite filiotte, lui laissait ainsi sur les bras un « secret » dont le contenu restait très flou : 4 objets qui devaient servir à quelque chose dans l’histoire – mais à quoi ??? –, et son personnel héritage qui comportait, aussi - les fées du Peuple s’étant penchée sur son berceau - une carte syndicale et une culture politique pas piquée des vers…
La fille de Madeleine, c’était Bertille (oui ça existe comme prénom)(NON MAIS !!!) et c’était aussi la mère (future encore mais tout de même) des quadruplés que nous avons sous les yeux présentement… »….
Maxime bâillait : « Trouve qu’il est long ce n’épisode, j’m’endors… »… Et Carambille de sursauter : « Quelle mauvaise foi !!! Y’a rien eut de plus passionnant depuis la bible »… Maxime s’étranglait (tiens, ça le réveillait presque !!!) : « Tu lis la Bible toi maintenant, décidément c’est beaucoup plus grave que je ne pensais !!! »… Et la belle de balbutier « Mais non mais non je parlais de DAS KAPITAL, tu penses bien !!! »…
Duval encore et toujours, Duval le magnifique présentement et désormais voire à tout jamais (style)(mais “style-cureton“ pour le coup !!) : « Malheureusement la vie de Bertille chez Menier fût âpre. Elever des quadruplés – d’autant qu’elle fût veuve à 25 ans – (et oui la vie est dure aux ouvriers et je ne dis pas ça pour flatter la ferveur militante de mademoiselle Carambille) …. Et la pauvre Bertille, donc, notre pauvre Bertille, oublia vite toutes ces histoires de trésor, de clefs, et que sais-je encore… et ce jusqu’au moment de sa mort… Là la mémoire lui revint (enfin juste avant, parce qu’après ça n’aurait pas servi à grand chose !!!) (heureusement qu’on l’affine son discours au Duval, sinon on aurait du mal à s’y retrouver !!)(comment ça c’est encore pire quand on parle !!), elle (Bertille) comprit qu’elle avait sans doute eut tort de ne pas creuser plus avant ce qui pour elle restait un mystère de famille… (C’que c’est bête la vie !!! Et la mort donc !!!)… Elle décida de tout dire à ses enfants…
Seulement comme elle pressentait que ce mystère recouvrait (c’est le moment de le dire) des notions (et pas seulement) d’argent, elle pressentait aussi qu’il pouvait y avoir bagarre entre la chair de ses chairs ( !!?!?!!) etc., pour la conquête de ses richesses, aussi eut-elle l’idée géniale de séparer l’information…
En effet, Bertille savait qu’il y avait 4 clefs, elle les possédait d’ailleurs, mais elle ne savait ni ce qu’elles ouvraient ni ce qu’elles protégeaient. Par contre elle savait que le secret avait été orchestré par l’un des amants de sa mère (Menier, Eiffel, Rockfeller ou Sauvestre) mais lequel ????
Avoir la réponse était assurément avoir le moyen de résoudre l’affaire et trouver le magot… Aussi Bertille reçu-t-elle un par un ses enfants en leur remettant une des clefs à chacun et en leur disant à chacun (oui oui on insiste) qu’ils étaient les petits-fils de l’un ou de l’autre des mirifiques amants et qu’il fallait qu’il cherche dans ce sens là pour trouver un trésor qui le rendrait riche à milliard (trésor qu’il s’engageait face à la moribonde à partager avec ses 3 frères… mon œil…) … Ainsi à Yannick elle dit qu’ils étaient les petit fils de Menier, à Clark ceux de Rockefeller, à Ferdinand ceux d’Eiffel et à Joseph ceux de Sauvestre… C’est bien-sûr Joseph (qui avait l’information fiable) qui trouva les éléments de vérité et arriva le premier au trésor… Et comme les 3 autres – qui faisaient choux blanc – le surveillaient, ils lui tombèrent dessus… Heureusement pour notre ami, et pour nous tous, il rencontra sur son chemin l’ange Carambille… »…
Un Maxime hésitant entre le sanglot et l’éclat de rire marmonnait à sa belle : « Gaffe ma vieille, y va te faire canoniser ni une ni deux sans que t’es put moufter !!! Réagis, je t’en supplie ! Je voudrais pas avoir consommé de la Sainte !!! »… Carambille ne bronchait plus, scotchée encore une fois la gonzille… Trop fort décidément le Duval, l’avait raison le Max’…
« (…) Il n’eut de cesse de lui faire comprendre qu’il était en danger – l’avait lu la thèse de notre trop belle héroïne qui portait entre autre sur les rapports chaotiques d’Eiffel et de Sauvestre – et il pensait qu’elle était la seule à pouvoir comprendre le noeud de cette histoire de triste famille puisque ses frères voulaient désormais sa peau (et tout ça pour une brique qui valait pas un rond !!)… »…
Là c’est Clark qui reprenait du souffle : « Tout cela est bel et bon monsieur Duval, Desmontagnes, Delavallée, et par monts et par vaux vous avez transhumé jusqu’à la vérité… Sauf que, s’cusez du peu, pouvez pas nous coffrer car n’y a pas de mort, n’y a pas de vol, n’y a même pas de tentative de l’un ou de l’autre puisqu’à chaque fois c’est Joseph qui, pour attirer l’attention de cette sorcière de Carambille (tiens tiens passe décidément de l’ange au démon notre protagoniste chérie – mais que fait Dan Brown ???!!!) s’est pseudo-trucidé lui-même ou pseudo-commandité-trucidé par d’autre et donc n’y a pas de délit !!! ».
Duval n’eut pas le temps de répondre, Frousses était encore une fois en ébullition – d’autant qu’une dizaine d’agents de l’ordre (enfin des services de…) venaient de jaillir des murs MAGIQUE ! – Notre brave Frousses hurlait donc : « Pardon, pardon, les délits sont précis : foutage de gueule des forces de l’ordre, faux témoignages, chantage et séquestration sur une personne de la famille, et py le pseudo-commanditement-trucidement n’est pas encore prouvé que je sache !!!! … Allez allez on me boucle tout ça vitof (sic !)… On n’a pas que ça à faire… J’ai une étape du Tour de France à regarder moi … C’est pas tout ça !! » …
Alors, et de fait : On bouclait tout ce beau monde.
Joseph pleurait sur l’épaule de Carambille, ses 4 amants (pas de Joseph bien sûr – l’aurait pas la santé – mais de Caramb’ ben oui) l’entouraient de tous leurs bras, Frousses s’occupait des zopérations, et Duval…Duval… bras ballants, lui, attendait on ne sait quoi (« woui…ben moi j’ai une sacré zidée » songeait Maxime).
Carambille une fois désencastrée de ses sigisbées (n’a déjà employé ça 2 fois, souvenez-vous !!! Ou alors achetez un dico, je sais pas.. ) passa devant Duval comme un souffle et jeta, juste avant de sortir de la grotte (Ouf ! L’est un peu claustro, la fille, faut le dire) : « Je fête mon anniversaire samedi, je vous invite avec votre collègue-coup-de-vent, oui ? »……
« Oui »…
Et Joseph, le Joseph Baudoin que tout le monde avait déjà vu sous les traits de Ferdinand (c’est normal, sont quadruplés tout de même), et que donc personne donc n’avait encore vu sous son vrai nom de lui-même lui … Et Joseph Baudoin donc, sortant donc de derrière les épaules très larges de Duval, le coupait (tout en arrachant la boîte mystérieuse des mains du commissaire : « Arrête ton char Clark, tu ne pourras pas toujours te retrancher derrière ta soi-disant paranoïa… Et regarde, et vous tous aussi regardez, voilà ce que vous convoitiez tant, voilà ce pour quoi vous étiez prêts à tuer, voilà ce qui vous a préoccupé depuis la mort de notre bien-aimée mère, voilà pourquoi elle nous a tous mandatés, voilà ce qu’elle voulait préserver !!!! »…
Il allait ouvrir le coffret magique, et continuer, quand Frousses – qui toussait déjà depuis un moment – battant des bras et tapant du pied lui arrachait l’objet et s’écriait : « Ah ! Ah ! On vous a cuit la main dans le sac les Yannick, Clark et Ferdi ! Je le savais ! Et vous voulez savoir comment on s’y est pris et d’abord ce que vous cherchiez !!! Ce qu’est réellement le trésor pour lequel vous étiez prêts à verser votre propre sang, comme vient de le rappeler Joseph Baudoin pas plus tard que présentement !!! Ah ah ironie et billevesée du sort !!! Ce n’est pas une fortune ! Ce n’est pas vendable ! Ce n’est pas vendeur ! Ce n’est pas vendu… Euh… C’est quoi que j’raconte là ???? Me reprends-je ??? YES je me reprends-je !! ! Ce n’est pas un trésor ! Non ! Si ! C’est un trésor de guerre … Eh eh eh … un trésor de GUERRE DES CLASSES si j’ose dire (oui oui je me lance – le saut à l’élastique J’ADORE !!! (Chton yon yon yon yong !!!!) »…
Là Carlos (eh oui le Carlos Castro de notre chère Carambille), n’y tenant plus, et grillant Frousses en lui arrachant in extremis l’objet tant convoité, et pleurant presque de joie, gueulait « Putain Caramb’ c’est merveilleux, le trésor, le trésor de guerre des classes comme dit l’aut’-tâche-de-légio-bref-mais-par-contre-sympa-néanmoins-de-Frousses, le trésor des Baudoin c’est… C’était … UNE CAISSE DE GREVE… OUI la caisse de grève des ouvriers de chez Menier, tu te rends compte !!!! Mais tu te rends compte !!! (oui oui pas la peine de gueuler comme ça non plus, se disait Maxime et bien d’autres) !!!! UNE CAISSE DE GREVE DU DEBUT DU SIECLE… OUAH !!! J’y crois pas !!! »…..
Et tandis qu’il brandissait la boîte (autrement dit le « contenant ») et son butin (autrement dit le « contenu ») Clark et sa suite craquaient total : « Mais faites voir de plus près !! Faites voir au moins ce que vous avez fini par trouver !! » … Et de fait Carlos faisait voir des liasses de vieux billets désormais sans valeur, et une liste répertoriant toutes les personnes – salariées de Menier ou pas ayant répondu à l’effort de contribution sociale contre l’exploitation de l’homme par l’homme etc… …
Yannick s’évanouit, et pendant que Ferdinand le rafraîchissait à coups de grandes baffes sur les joues, Victor s’emparait de la parole et exultait : « Je vais en faire un film, moi, de cette histoire !!! Ecoute ça Carambille, c’est Germinal et San-Antonio réunis (tout ce que j’aime !!!) : La mère des quadruplés débranques avait, sur son lit de mort, reçu un par un ses bambins… Elle-même avait été briffée par sa mère sur son lit de mort aussi… ».
Et Paul, lui, emporté par la foule (qui nous traîne nous entraîne …) se lançait également et même dans le même temps, en un début de dithyrambe psycho-truc-muche dont il a le secret : « La force de la tradition familiale sans doute qui s’exprime là, l’expression des racines, le modèle et le langage… ».
QUELLE CACOPHONIE !!!!!
ET ALORS… Alors … Alors Duval en ayant raz la couette de toutes ces digressions à la noix (et pour lui c’était quelque chose d’ultra sérieux « la couette ») décidait de conclure (non, pas avec Mam’zelle Caramb’)(patience !!!).
Il allait se la jouer Raymond Souplex avec l’imper ad hoc mais sans les 5 dernières minutes, ou Colombo avec l’imper ad hoc mais sans la voiture et le chien, ou Derrick avec l’imper ad hoc mais sans la choucroute et l’adjoint, ou Maigret avec l’imper ad hoc mais sans la pipe et la femme (euh… n’y a pas de relation de cause à effet entre ses deux derniers éléments)(ceci dit pour les mauvais zesprits)(et faut dire kily (non ! pas jean-claude !! C’est pas un peu fini dans les rangs !!! Quel chahut !!!) et il faut dire kily en a pas mal dans les lecteurs du feuilleton, des mauvais zesprits))(j’te censurerais tout ça, moi !!!)(non mais !!!)(et viteuf encore !!), ou le commissaire Juve mais sans Fantomas et sans adjoint (tiens tiens… trois fois Fantomas se me semble !!) … Bon on se calme et on retourne au turbin incantatoire (autrement dit « l’histoire »)…
Duval donc, sortant de la niche secrète, se racla la gorge et posa d’une voix grave et soudainement sûre d’elle : « Oui, Monsieur Victor a raison. Et je vais raconter l’histoire depuis le début pour ceux d’entre vous qui ne la perçoivent, ou ne l’ont perçue, que par bribes…
Ainsi il était une fois Madeleine Baudoin, ouvrière chez Menier fin du 19ème – début du 20ème siècle. Madeleine participait à la création de la représentation syndicale sur le site. Mais l’affaire était compliquée. Chez Menier, pionnier du dialogue sociale paternaliste (logement de fonction – histoire d’avoir les ouvriers sous le coude et de réduire retards et autres absentéismes -, crèche pour les bambins voire école – histoire d’avoir les manmans sous le coude et de préparer les jeunes têtes à l’exploitation… Le reste et le tout à l’avenant…. »
Là Maxime filait un coup de coude à Carambille en soufflant « Y tente de se placer ou quoi, le Duval ?? Le coup de « l’exploitation » trop fort !!! Moi-même j’aurais pas osé aller jusque là… Alors, tu flanches ??? ». Et Carambille d’arriver à articuler (malgré un trouble certain) : « Fait longtemps qu’elle a flanché la Caramb’…. En attendant, tu vois qu’il n’était pas dans le coup le joli petit commissaire… ». Le jeune-homme se mordant les joues pour ne pas pouffer (c’était tout de même pas le moment) répondait « Oui oui, le coup du SAUVEUR = ça marche à chaque fois… J’devrais me reconvertir dans la Police… Chope même une libertaire… Trop trop fort… » (le lecteur notera la répétition du mot « coup » et corrigera si ça l’emmerde par trop)(dingue c’qu’y cause mal dans ce feuillet’)……………………..
Duval, lui, continuait lentement, et sans se désarçonner : « (…) Il y avait même des boutiques sur place – pour que les ouvriers ouvrières n’aillent pas voir ailleurs ce qu’y se passe ailleurs -, etc… … Chez Menier, par conséquent, on ne devait pas revendiquer et le slogan du pionnier des PDG super manageurs était d’ailleurs « Pas un seul jour de grève !!! ». …Cependant les petites mains se mettaient à penser, cependant (bis) les petites mains voulaient s’organiser, car, malgré la propagande bien faite, les conditions de travail des petites mains laissaient évidemment à désirer… Mais comment faire la grève lorsque votre employeur est dans le même temps votre logeur, votre hypermarché et votre éducateur d’enfants…IMPOSSIBLE… Ou alors… Ou alors… Ou alors… Il fallait détenir le nerf de la guerre, et comme disait mon camarade Frousses, le nerf de la GUERRE DES CLASSES, c’est à dire L’ARGENT !!! »……..
Maxime repiquait à la fonction du commentaire : « C’est tout oui… Va nous citer Trotsky dans 5 minutes le flicos… Je rêve… Ou alors c’est un entriste… Je n’vois que ça… Ou encore il est raide dingue love for toi ma belle »… « Puisque c’est toi qui l’avance, je cède à cette dernière proposition… » rétorquait notre amoureuse-cœur-d’artichaut-Carambille-la-bien-connue ……….
« (…) Ainsi – poursuivait opiniâtrement Duval (le flicos présentement en question) – Ainsi les premiers syndicalistes de chez Menier eurent comme but premier (oui ben c’est pas facile de s’improviser orateur alors on se moque pas et on évite charitablement de noter répétitions et autres maladresses de discours)(faut les recadrer des fois !!!)…. Ainsi les premiers syndicalistes de chez Menier eurent comme but premier de mettre des économies au frais afin de pouvoir grèver sans trop de dommage… Et toutes les assos et internationales ou autres groupuscules – je ne connais pas trop ce milieu donc vous excuserez les mauvais emplois de vocabulaire, merci – tous participèrent à l’effort des ouvriers ouvrières de chez Menier et mirent la main à la poche et au porte-monnaie sis à l’intérieur de cette dernière… Total : La caisse de pré-grève de chez Menier atteignait une somme très très rondelette… Et je vous le donne en mille Emile, devinez qui en avait – en tant que Trésorière de section – la responsabilité : MADELEINE, la MADELEINE BAUDOIN… Eh oui … Madeleine, la grand-mère des 4 doigts du Mickey (tiens ! un p’tit signe à Zulawsky)(cherchez pas à comprendre : c’est pour initié braque seulement)… Madeleine qui avait bien conscience qu’il lui fallait protéger ce butin… »…..
Le Maxime ne se démontait pas, soulagé de la conclusion de l’affaire il se jetait : « Bellemare et Decaud – vieilles gloires du siècle passé – n’ont qu’à se tenir zaux branches, et bien encore !!!…Z’ont un concurrent certain et sérieux, et Frousses lui-même n’a plus qu’à allé se coucher !!! »… Alors que Carambille s’énervait : « Mais tu peux pas te la fermer 5 minutes mon zange » … Et le zange se la ferma – 5 minutes – (au fait trouvez pas ça bizarre cette omniprésence des termes « 5 minutes » dans cet antépénultime épisode ????)……
Continuons avec Duval (bien faillit le perdre en route celui-là !) : « (…) Madeleine qui était une femme magnifique savait bien se placer. Au-delà de son mariage – infécond il faut bien le dire – elle eut quelques amants, et non des moindres (oui oui c’est idiot de dire ça et alors !!!) Menier – son employeur-logeur-crècheur-instituteur-etcteteur – Eiffel, Rockfeller et Sauvestre, rien que ça !!!!!!!!! Ce dernier – le seul qui n’était pas PATRON - l’aida dans sa mission en construisant cette anti-cathédrale, ce qui a dû l’amuser énormément, et en son sein il posa l’écrin de la boîte à fric de la caisse de grève… Sauf que la vie nous joue bien des tours, et qu’alors que tout était prêt, Madeleine cannait (non c’est pas son nom de famille, c’est juste un mot d’argot pour dire “mourir“ et pour signifier que Duval est somme toute un prolo de chez nous z’aut’) et avant de « canner », elle (Madeleine) fît venir sa fille sur son lit de mort lui laissant les 4 clefs de l’ouverture de la crypte contenant la caisse trésoriale (sait pas si ça se dit, ben alors on l’invente peut-être ou peu-être pas), soit : un marteau, un compas, une équerre et une brique … ainsi que zet également une correspondance zamoureuse zétonnante où la filiotte découvrit les histoires d’alcôve de sa manman avec des hommes alors célèbres et richissimes…
Mais Madeleine, qui n’avait pas eut pas le temps de tout expliquer à sa dite filiotte, lui laissait ainsi sur les bras un « secret » dont le contenu restait très flou : 4 objets qui devaient servir à quelque chose dans l’histoire – mais à quoi ??? –, et son personnel héritage qui comportait, aussi - les fées du Peuple s’étant penchée sur son berceau - une carte syndicale et une culture politique pas piquée des vers…
La fille de Madeleine, c’était Bertille (oui ça existe comme prénom)(NON MAIS !!!) et c’était aussi la mère (future encore mais tout de même) des quadruplés que nous avons sous les yeux présentement… »….
Maxime bâillait : « Trouve qu’il est long ce n’épisode, j’m’endors… »… Et Carambille de sursauter : « Quelle mauvaise foi !!! Y’a rien eut de plus passionnant depuis la bible »… Maxime s’étranglait (tiens, ça le réveillait presque !!!) : « Tu lis la Bible toi maintenant, décidément c’est beaucoup plus grave que je ne pensais !!! »… Et la belle de balbutier « Mais non mais non je parlais de DAS KAPITAL, tu penses bien !!! »…
Duval encore et toujours, Duval le magnifique présentement et désormais voire à tout jamais (style)(mais “style-cureton“ pour le coup !!) : « Malheureusement la vie de Bertille chez Menier fût âpre. Elever des quadruplés – d’autant qu’elle fût veuve à 25 ans – (et oui la vie est dure aux ouvriers et je ne dis pas ça pour flatter la ferveur militante de mademoiselle Carambille) …. Et la pauvre Bertille, donc, notre pauvre Bertille, oublia vite toutes ces histoires de trésor, de clefs, et que sais-je encore… et ce jusqu’au moment de sa mort… Là la mémoire lui revint (enfin juste avant, parce qu’après ça n’aurait pas servi à grand chose !!!) (heureusement qu’on l’affine son discours au Duval, sinon on aurait du mal à s’y retrouver !!)(comment ça c’est encore pire quand on parle !!), elle (Bertille) comprit qu’elle avait sans doute eut tort de ne pas creuser plus avant ce qui pour elle restait un mystère de famille… (C’que c’est bête la vie !!! Et la mort donc !!!)… Elle décida de tout dire à ses enfants…
Seulement comme elle pressentait que ce mystère recouvrait (c’est le moment de le dire) des notions (et pas seulement) d’argent, elle pressentait aussi qu’il pouvait y avoir bagarre entre la chair de ses chairs ( !!?!?!!) etc., pour la conquête de ses richesses, aussi eut-elle l’idée géniale de séparer l’information…
En effet, Bertille savait qu’il y avait 4 clefs, elle les possédait d’ailleurs, mais elle ne savait ni ce qu’elles ouvraient ni ce qu’elles protégeaient. Par contre elle savait que le secret avait été orchestré par l’un des amants de sa mère (Menier, Eiffel, Rockfeller ou Sauvestre) mais lequel ????
Avoir la réponse était assurément avoir le moyen de résoudre l’affaire et trouver le magot… Aussi Bertille reçu-t-elle un par un ses enfants en leur remettant une des clefs à chacun et en leur disant à chacun (oui oui on insiste) qu’ils étaient les petits-fils de l’un ou de l’autre des mirifiques amants et qu’il fallait qu’il cherche dans ce sens là pour trouver un trésor qui le rendrait riche à milliard (trésor qu’il s’engageait face à la moribonde à partager avec ses 3 frères… mon œil…) … Ainsi à Yannick elle dit qu’ils étaient les petit fils de Menier, à Clark ceux de Rockefeller, à Ferdinand ceux d’Eiffel et à Joseph ceux de Sauvestre… C’est bien-sûr Joseph (qui avait l’information fiable) qui trouva les éléments de vérité et arriva le premier au trésor… Et comme les 3 autres – qui faisaient choux blanc – le surveillaient, ils lui tombèrent dessus… Heureusement pour notre ami, et pour nous tous, il rencontra sur son chemin l’ange Carambille… »…
Un Maxime hésitant entre le sanglot et l’éclat de rire marmonnait à sa belle : « Gaffe ma vieille, y va te faire canoniser ni une ni deux sans que t’es put moufter !!! Réagis, je t’en supplie ! Je voudrais pas avoir consommé de la Sainte !!! »… Carambille ne bronchait plus, scotchée encore une fois la gonzille… Trop fort décidément le Duval, l’avait raison le Max’…
« (…) Il n’eut de cesse de lui faire comprendre qu’il était en danger – l’avait lu la thèse de notre trop belle héroïne qui portait entre autre sur les rapports chaotiques d’Eiffel et de Sauvestre – et il pensait qu’elle était la seule à pouvoir comprendre le noeud de cette histoire de triste famille puisque ses frères voulaient désormais sa peau (et tout ça pour une brique qui valait pas un rond !!)… »…
Là c’est Clark qui reprenait du souffle : « Tout cela est bel et bon monsieur Duval, Desmontagnes, Delavallée, et par monts et par vaux vous avez transhumé jusqu’à la vérité… Sauf que, s’cusez du peu, pouvez pas nous coffrer car n’y a pas de mort, n’y a pas de vol, n’y a même pas de tentative de l’un ou de l’autre puisqu’à chaque fois c’est Joseph qui, pour attirer l’attention de cette sorcière de Carambille (tiens tiens passe décidément de l’ange au démon notre protagoniste chérie – mais que fait Dan Brown ???!!!) s’est pseudo-trucidé lui-même ou pseudo-commandité-trucidé par d’autre et donc n’y a pas de délit !!! ».
Duval n’eut pas le temps de répondre, Frousses était encore une fois en ébullition – d’autant qu’une dizaine d’agents de l’ordre (enfin des services de…) venaient de jaillir des murs MAGIQUE ! – Notre brave Frousses hurlait donc : « Pardon, pardon, les délits sont précis : foutage de gueule des forces de l’ordre, faux témoignages, chantage et séquestration sur une personne de la famille, et py le pseudo-commanditement-trucidement n’est pas encore prouvé que je sache !!!! … Allez allez on me boucle tout ça vitof (sic !)… On n’a pas que ça à faire… J’ai une étape du Tour de France à regarder moi … C’est pas tout ça !! » …
Alors, et de fait : On bouclait tout ce beau monde.
Joseph pleurait sur l’épaule de Carambille, ses 4 amants (pas de Joseph bien sûr – l’aurait pas la santé – mais de Caramb’ ben oui) l’entouraient de tous leurs bras, Frousses s’occupait des zopérations, et Duval…Duval… bras ballants, lui, attendait on ne sait quoi (« woui…ben moi j’ai une sacré zidée » songeait Maxime).
Carambille une fois désencastrée de ses sigisbées (n’a déjà employé ça 2 fois, souvenez-vous !!! Ou alors achetez un dico, je sais pas.. ) passa devant Duval comme un souffle et jeta, juste avant de sortir de la grotte (Ouf ! L’est un peu claustro, la fille, faut le dire) : « Je fête mon anniversaire samedi, je vous invite avec votre collègue-coup-de-vent, oui ? »……
« Oui »…
(à suivre)
par carambille
publié dans :
saison 1