Carambille                                 SAISON 4    FEUILLETON EN LIGNE               

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Samedi 21 mai 2005
Suivant les desiderata de Carambille, nous revoilà. Aussi : Retour sur évènements et suivi.
Donc Clark Baudoin (alias Rockefeller ju-junior… enfin y paraît, mais… bref… on vous en a déjà parlé…) prenait un temps pour respirer.
Donc Maxime n’arrivait pas à fermer la bouche tant il était étonné de la scène.
Donc Yannick Baudoin (alias Menier… enfin y paraît, mais… bref… on vous en a jamais parlé et d’ailleurs faudra bien l’expliquer… mais quand ????) se grattait la tête – absence de perruque = allergie par omission -.
Donc Ferdinand Baudoin (alias Eiffel him-self… enfin y paraît… mais… bref… donc = encore du boulot sur la planche à pain de l’auteur) montrait les dents.
Donc Carambille se la fermait (tout en tentant de recoller les morceaux de ce qu’elle connaissait de l’histoire, avec ceux qu’elle avait pu glaner lors de son incursion auprès de l’auteur – cf. l’épisode 24 – c’est à dire qu’elle se racontait : « Putain c’est pas le Joseph qui montre ainsi les dents mais l’Ferdinand, alors où est Joseph, alors Ferdinand doit être le big traître voire la tête du “complot“ - oups – j’y comprends nada de nada, et… Oh ! Flûte ! Tiens ».
Donc Carambille se la fermait car Clark reprenait sa logorrhée (ouah ! ça plairait à Carlos ça le coup de la logorrhée !!!) : «  Tout le monde est là donc on commence : sortez nos deux amis de ce bouge de bateau de la Marne et entrons dans l’anti-cathédrale ».
L’était plutôt court sur la logorrhée le Clark soudainement (ce qui ne plairait plus à Carlos pour le coup)..
Mais continuons… : Alors, vêtus d’inénarrables (!!!!) costumes (et pyskeu cé inénana… comme y vient d’être dit… et pyskeu et caetera = et ben on le décrira pas) quatre sbires saisissaient un Maxime pétrifié et (en plus) une Carambille battant des jambes pour leur filer quelques coups de pieds vachards au passage, et déposaient nos bien connus protagonistes, au terme d’un court chemin, au niveau des quadruplés Baudoin qui, en l’occurrence et présentement n’étaient que trois.
Tiens, on change d’ambiance, fredonnait Maxime en aparté.
Ouah ! La cathédrale ! On est à Noisiel donc, dans le temple même de la Chocolaterie, l’endroit où les Meniers – grands communicateurs – faisaient venir les visiteurs pour qu’ils assistent (voire « assistassent ») en direct au mélange du cacao et du sucre… Une transmutation en quelque sorte… c’est géant !!!, planait la Carambille transformée pour l’occaz’ en ventriloque.
Sauf vot’ respect mam’zelle – lançait Maxime à mots couverts (et c’est dur à faire, croyez-moi !!!) - c’est une belle reconstitution de la Cathédrale Menier, certes, mais elle n’est pas aux dimensions du modèle. Par contre nous sommes à Noisiel je confirme, je connais les plans et surtout la décoration par cœur : et les briques vernissées que nous voyons ici aux murs sont bien celles crées par Jules-Louis Logre, décor original de médaillons représentant en alternance le M, monogramme de Menier et la fleur du cacaoyer ainsi que sa cabosse. On est même, à mon humble avis, sous, ou tout contre et un peu sous – ouais ben s’est pas simple à expliquer ce coup là - un des piliers du pont Hardi (d’ailleurs construit comme tu le sais – Angélique Carambille – par Gustave Eiffel, dit l’Histoire… c’est à dire par Stephen Sauvestre dit la Vérité) enfin pour être très précis nous sommes dans une grotte décorée au semblant de la cathédrale et creusée dans la berge où se trouve le pilier – euh gauche ou droite, j’ai un doute, et merde pour l’effet scientifique hyper-sexy de ma démonstration ! Bing ! Bang ! Me v’là cassé d’vant ma Juliette – reprenons : … Où se trouve le pilier X du pont sus-nommé, c’est à dire la passerelle. Ah oui je rappelle – j’oubliais, je suis d’un bête des fois ! - que la construction de la passerelle s'est faite simultanément à celle de la «Cathédrale » en 1905 …
(Ah ouais – dit l’auteur – ça nous fait une belle jambe, tiens !!)( Mais on se tait car v’là la Caramb’ qui parle)…
Tu pourrais mon ange conservateur – et je dis pas ça pour juste la politique, quoique ce serait peut-être za propos mais c’est pas ze moment – éviter de faire le conférencier du dimanche – d’ailleurs on est mardi – pendant qu’on risque sérieux de se faire cuire et re-cuire la tronche dans exactement quelques minutes chrono !!!!!
J’essaie de faire avancer le scenar’ j’t’signale !!! - affirmait doucement Maxime tentant de se faire le moins bruyant possible…
Ouais ben on est ni l’un ni l’autre l’auteur du feuilleton, auteur pour qui nous sommes – je le rappelle en syndicaliste forcenée – de la simple « chair à tirage » …
Là Clark Baudoin – qu’est pas du genre patient – éclatait : « Non mais vous z’allez pas nous voler la vedette sur NOTRE épisode tout de même !!!! ».
Maxime le rassurait, avec son p’tit sourire zadorable (ça c’est Carambille qui le pense) : « Mais non mais non, on dit ça pour causer, y’à pas danger, d’ailleurs la vedette on vous la laisse et on se casse …. Non ??? »…
« NON » hurlait la(le) Yannick ex Annick (c’t’histouère est dingueueueueue)… : « vous ne vous en sortirez pas aussi facilement que cela !!! Mes frères accomplissons donc promptement ce qui doit s’accomplir et débarrassons-nous prestissimo de ces deux guignols à la schtroompf – (put’ comment ça s’écrit ça encore - !!!) ». Ferdinand (oui oui enfin lui him-self en nom en chair et en os), convaincu, la... euh... LE soutenait : « Oui, il nous faut enfin dénouer l’intrigue familiale, ouvrir les portes du secret et trouver le trésor !!! ».
Carambille qui avait bien noté que sa vie et celle de Maxime était en danger, avait incroyablement envie de déconner (sans doute une réaction face à leur morbide situation), elle soufflait donc à son bientôt ex-amant (leur mort étant imminente) : « Sont tous plus cintrés les uns que les autres les BaudoinS !!! On devrait peut-être éventuellement se méfier, non ??? ». Et Maxime, qui appréciait présentement l’humour de Carambille moyennement déclarait «  Vous en avez de bonnes m’amzelle, je suis total mdr comme on dit… » et bien que sa voix s’étrangla soudainement il arrivait à articuler un « Non mais tu vois ce que je vois ??? » auquel Carambille elle-même ne put répondre tant elle était scotchée !!!!
 
Et voici ce qu’ils voyaient (tan tan tan !!!!) : Le mur de l’anti-cathédrale s’était ouvert sur la simple pression manuelle de Clark sur une des briques, et une niche se dévoilait qui comportait 4 emplacements vides (un peu genre, pour ceux qu’ont vu le film, la fin du «  5ème élément » de Besson – va encore dire que j’ai des exemples citatiques (oui oui, j’ai bien dit « citatiques » et mais c’est qu’on a le droit aussi de créer des néologismes, je dirais même que c’est un devoir pour les générations futures) (zut de flûte à bec avec son cette fois) va encore dire, donc que j’ai des exemples citatiques complètement nazes).
 
Clark, Yannick et Ferdinand s’avançaient et, muets ouvraient leurs mains qui contenaient pour l’un un compas (oh !), pour l’autre une équerre (ah !), et pour celui qui reste un marteau (oh !ah !)… « Ce que ça peut être classique ! » s’exclamait (histoire de pas casser l’ambiance) (raté !!) Carambille « c’est les rois mages ou quoi ??? » ; Et Maxime d’embrayer sur la même longueur d’ondes pendant que les dingos (comme il appelait Clark, Yannick et Ferdinand) enfonçaient leurs objets dans la pierre à l’endroit savamment prévu pour eux en réceptacle… N’y avait du trésor dans l’air c’est certain … et Maxime d’embrayer donc « oui oui les rois mages sans Sheila, et à mon avis et comme d’hab n’y a en plus le Melchior qui manque à l’appel !!! ».
Bien que cette conversation se soit déroulée dans la plus grande discrétion et en aparté (tiens tiens deux fois « aparté » donc !!! – non ce n’est pas un indice, inutile de vous creuser la tronche (tiens tiens deux fois tronche alors et aussi, serait-ce ?? Non, non !!)), Clark – également surnommé grande zoreilles ou RG du dimanche - s’excitait en réaction :
- «  Mais il a raison le sigisbée de la sigisbette suis-je bête o la et il est exact que cet abruti de Joseph doit venir !!! Sinon son élément manquera !!! A moins que…. »
Là c’est Caramb’ qui l’ouvre – la bouche pas le trésor – en loucedé bien sûr…. : « J’ai compris Max, ça doit fonctionner comme une clef, il leur faut 4 objets et Joseph a le 4ème c’est sûr ».
« A moins que… mais voui CHERE mademoiselle Caramsac, c’est exact, sauf que nous n’avons plus besoin de Joseph qui vous a déjà tout donné il nous suffit de … » et là Clark – oui s’était bien lui qui venait de s’exprimer - claquait des doigts comme un hispaniste ayant peur de ne pas être accepté à la frontière, et v’là t’y pas que les sbires de tout à l’heure vêtus de leurs inénanarr’s costards non-décrits tout à l’heure, fonçaient tout à coup (et n’on dirait même et de même « tout à l’heure » si kon était au 17ème siècle) sur le jeune-homme, prénommé Maxou, alors que ce dernier gueulait : « Mais zenfin !!!! Mon sac à dos !!! Pas touche à mon sac à dos !!! On avait dit pas les affaires non ??? Mais mais mais lachez mais mais mais veuillez lâcher, mais mais lâchez-moi ça tout de suite !!!!!! »…
Rien n’y fit : Son sac arraché, Maxime assista – non muet (car y gueulait comme un bœuf) (et d’ailleurs pourquoi kon di ça ??? comme un bœuf ???) (ben abruti d’auteur !!! On dit ça car les bœufs gueulent à l’abattoir sous la torture des bouchers, exactement comme les communards sous le fusil d’exécution, sauf que les bœufs y zont même pas l’idéal des peuples pour les consolés de la mort, et que pour eux c’est encore plus vache) –… Maxime assistait (si ça vous gêne pas qu’on suive un peu l’action !!!) à la mise en charpie de son sac jusqu’à ce que Clark, Yannick et Ferdinand s’écroulent ou s’écroulassent sur la brique trouvée par (« Mais si !! Rappellez-vous !! »…) trouvée par Carambille, bien-sûr, chez-la-encore-à-ce-moment-là-surnommée-Annick-alors-qu’elle-était-supposée-être-enlevée-en-tout-cas-envolée-de-son-appart’…
Et Clark d'hurler, la brique à la main : «  Ce putain de Joseph est grillé et nous l’avons désormais, sa clef à lui » et enfonçait l’objet dans l’emplacement en creux et ad hoc et OOHHH tout un pan de la grotte basculait (« on se croirait chez Fantomas » pensait Carambille…. « mais non mais non, chez Arsène Lupin dans l’Aiguille creuse voyons » ponctuait Maxime qui lisait dans les pensées de sa belle)…
Et alors … Et alors …
Duval est arrivé é é … sans se presser é é … Le beau Duval… Le grand Duval … Avec son Frousses et toute sa p’tit’ clique…
Et là nous nous expliquons (ben oui, merci, sinon on y comprend rien) :
Tout un pan du mur venait de basculer devant Clark et toute la famille Baudoin (et par la volonté et magie collective de celle-ci) … cette dernière attendant une « révélation » qui échappe encore au lecteur … Mais … Ce mur enfin ouvert ne semblait pas contenir ce que la dite famille attendait … Déconvenue !!! … En effet, au lieu du coffre et du trésor attendu par les Baudoin (vous zinqiuètez-pas si vous suivez pas : le bon Duval sur-assisté par Frousses vous expliquera le fin du fin ‘t’à l’heure) on ne voyait apparaître qu’un groupe d’hommes autour d’un Duval portant en ses mains une ancienne boîte de chocolat Menier … (tan tan tan !!!!)…
 
En ce groupe d’hommes, Carambille reconnaissait avec un soulagement et un étonnement démesurés : Duval, Frousses, Carlos, Victor (mais comment qu’y l’était revenu du Brésil pour sauver la Carambille, mystère !!!), Paul (mais comment qu’y l’avait fait pour se débarrasser de sa femme pour sauver la Carambille, mystère !!!!) et cerise sur la cerise du gâteau : JOSEPH BAUDOIN HIM-SELF ET HILARE …
Qu’est-ce –qu’ils pouvaient bien tous foutre ici et présentement là ?????? C’est ce que nous saurons en lisant le prochain épisode (et avant dernier de la saison 1) de Carambille …
(à suivre) 
par carambille publié dans : saison 1
 
 
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