N’alors et puisqueNalors zé enfin ça dézagouillait pas mal …. Euh … ça dégazouillait pas mal entre la Caramb’ et le Max… Mais l’auteur avait enfin trouvé la fin du fin des fins mots du mot de la fin de la the history of the miss et bientôt ça allait redonné et donné (pour peu qu’il-elle zarrive à se relire)…
Or donc, n’y avait le gonze Maximb’ et la gonzille Carembok, tous deux sis en une cave.
Comment ça dans une cave, - dit Carlos qui, lui, suivait leurs mouvements à tous deux, - Je vous signale que votre « cave », si cave zyliya, elle bouge !!!
Ah oui !!!!! Z’avait (l’auteur étant le sujet) zoublié de vous dire et raconter que Maxencille avait tout d’abord (c’est à dire juste après le point de la fin de l’épisode 21) essayé de téléphoner mais, zut de flut à bec sans son, vl’à que point de tonalité n’y avait : la connexion s’avérait impossible : besoin d’un serveur : ou d’une ligne had oc (oui ben c’est pas pasque on utilise un truc-chose qu’on sait absolument comment ça marche) : mais là : not atoll : ça marchait pas…
Caramdingue s’énervait, Maximus-Tranquilus, lui, assurait ce qu’il pouvait, et tout à coup d’un coup leur vint L’Idée THE great !!!… C’est que zavent de la ressources les nosssseeesss tourtereaux(relles) … eh oui … Zalors s’étaient dit qu’y fallait, en la circonstance et présentement (style), trouver un biais, un tuyau, une bouche d’air, bref un truc qui les conduirait au niveau suivant (oui oui et tous les joueurs de Diablo 2 et autres vidéo-games-d’enfer comprendront et aideront sans aucun doute nos héros à trouver la soluce)…
Et n’alors puisqu’alors soudain, zavaient trouvé zun trou d’aération qui menait lui-même za une trappe et là … Tan tan tan !!!! et OUAH !! !!!!!! !!!! : La tonalité survint (et la lumière fuse - Fiat lux – ou Ford, ou Mercedes ou Jaguar comme chacun voudra bien sûr). Bref. Zavaient pu joindre le Carlos pour lui demander où qu’y pouvaient bien se trouver now vu qu’y zavaient le GPS sur le phontel en forme de stylo magique de Maxime mais qui savaient ni l’un ni l’autre, Car’’-la et Max’’-le, s’en servir mais que lui – Carlos-lui - qui était branché pas ordi mais rando et équipements concomitants y nen connaissait un rayon par cœur (oui c’est dur za suivre mais c’est zévidemment fait zexprès)… Et dire que si on écrivait normalement ce serait si simple …
Donc y zavaient pu se causer et Carlos avait pu zyeuter sur ses zappareils (cibi sophistiqued et autres téléphons reliés zaux satellites tout-là-haut-là-haut - et quand on pense que c’est un mec qui sait pas ce que c’est que d’ouvrir un mail, forcément ça épate - )… Et voilà pourquoi donc, à ce moment là et encore une fois présentement, comme nous le disions, Carlos disait :
Comment ça dans une cave, je vous signale que votre « cave », si cave zyliya, elle bouge !!!
Puis il continuait « C’est pas une cave mais un… comment dire… si ça bouge c’est un… véhicule ».
Carambille désespérait d’y comprendre quoi que ce fût et surtout doutait de tout : « Tu veux dire un camion, on se paie l’autoroute – et moi qu’ai pas d’monnaie pour le péage – et on va jusqu’où comme çà ??? T’as une idée ??? Et py quand même ça bouge pas beaucoup ici pour un véhicule, et py y’a pas un bruit ici pour un véhicule, sauf quelques voix connues, bref, t’es certain de ce que t’avances ?????????? ».
Non, répondait Carlos Castro qu’habitait toujours à la République à Paris et qu’était encore et toujours et même plus que jamais jamais militant (il est bon certaines fois de rappeler les fondamentaux), et d’après le signal GPS que vous envoyez – continuait-il - vous z’êtes au beau milieu de la Marne… aussi me semble-t’il que penser que vous êtes dans une cave demeure étrange voire idiot (international ou pas), et dans une voiture ou un camion, absurde (international ou pas … sauf que là présentement et soudainement la blague n’est plus pertinente)… aussi, à mon avis zhumble z’êtes dans zun BATEAU !!! ».
Mais Maxime et Carambille ne purent lui répondre en hurlant « Quoi !!! Un bateau !!! »… Car zétaient figés de stupeur, et ce pour une autre raison : en effet, la trappe métallique devant laquelle ils se trouvaient s’était lentement ouverte, les laissant face à : « Ferdinand !!!! » s’exclamait Carambing…
« Euh… Joseph » corrigeait-elle…
« Enfin… l’un ou l’autre » s’autocritiquait-elle.
Et la figure si mystérieusement apparue, dit – elle – : « Mais non mam’zelle… RATE !!! Ce n’est ni Ferdi, ni Jojo, c’est tout simplement moi : Clark, le quatrième enfant de la famille Baudoin… Ah !!! Ah !!! AH AHHHHH AHHHHHH AAAHHHHAAAAAA !!!!!!!!!!! (Zavez déjà entendu le rire de Fantomas, oui, ben là imaginez : c’était tout comme si le rire du Fantomas-dit s’était emparé de la figure apparue depuis quelques secondes, rubiconde et nerveuse) (si si on peut faire les deux en même temps) ; figure qui dégoisait sérieux : « Oui moi je Clark Baudoin, petit ou pseudo petit-fils ou petit-pseudo-fils de J. D. Rockefeller, c’est à dire J’ai Des iDées de Roc et de Fer, ferrailleur dans les affaires, J. D. Rockefeller, 1839-1937, huguenots, grande famille, les Roquefeuille, Rockefeller après la révocation de l’édit de Nantes, la réussite américaine in my live, I am moi je (MJ) JDR junior, et JDRJ, le the first, était JDR famille modeste, pas fait d’études, bas de l’échelle, travaille à 16 ans, grand-grand-père (non on s’est pas gouré !!!) scratcheur dans le commerce du blé, grand-papa vendeur d’élixirs et bigame, o la la, seconde vie et secret d’alcôve, le jeune J.R. élevé par mamy et lecteur de Bible, baptiste, croyant, et simple, goût prononcé pour le commerce, calcul mental, déjà petits trafics à l’école, 1855, employé aux écritures à Cleveland, Hewitt and Tattle, ça grimpe, 1856, aide comptable adorateur des mécanismes financiers, 1857, prêtre-comptable-en-chef de l’entreprise, 1858, sa propre société, associé à Maurice Clarck, et voilà mon prénom donné par la mâma, après on connaît, sel, viande de porc et blé grâce à la guerre de Sécession, raffinerie de pétrole, ligne de chemin de fer, Excelsior Oil Works, Externe Oeil of the World, 1865 seul maître à bord, en une dizaine d’années, la Standard Oil contrôle 90% du raffinage, du transport, du commerce et de la distribution du pétrole, alors big trouille publique et politique, 150 millions de dollars ça pardonne pas, ça tue, 1890 loi anti trust, 1899 JDR crée la Standard Oil Company, et contrôle les 70 sociétés du trust, E.O.W., 1901-1909, justice, 1911, il abandonne, ouille ouille ouille, le contrôle de 35 de ses filiales et revend un packtol d’actions mais reste l’homme le plus riche des E.U., crée la Fondation qui porte son nom, capital 100 millions de dollars, pour la santé et l’éducation, Save Our Soul, SOS, dead en 29, pas de crise for him JDR, for us LES ROQUEFEUILLE, for me moi je Clark, et donc alors l’autre le JDR the first, laisse une fortune considérable, et Moi Je JDR Junior (MJJDRJ) dans tout ça, petit Baudoin deviendra grand pourvu que … ».
Carambille toussait en lorgnant un Maxime médusé, et ajoutait – histoire de réveiller le Sigisbée (on a des lettres ou on en a pas, – sauf peut-être pour l’orthographe… mais paraît que même le Marcel de la Madeleine – non il ne s’agit pas d’un mac du boulevard de la (Madeleine)(of course) mais du « the only Proust of the life » – paraît donc qui faisait des fautes, et plein en plus, donc : flut à Danjou qui n’avait trouvé que ces mots pour exprimer ces sentiments quant au blog de Carambille « n’y a des fôtes de n’ortografe !!! » bref faut reprendre là car sinon le lecteur y se perd…)) :
« Oui c’est ce que j’allais dire : Et vous dans tout ça ????? ».
Clark fut saisi, il ne s’attendait pas à cette question pourtant, et somme toute, certes, en effet (style), simple… C’était vrai finalement : Et lui dans tout ça ???? Lui, le petit Clark Baudoin, qu’est-ce que ça lui foutait lui les histoires du J.D. Rockefeller après tout… Et là voilà qui’ repartait, ‘l’avait mis le feu aux poudres la Carambille (comment ça, i’sniffe le Clark, tout s’explique !!!)(mais non mais non même pas ky sniffe !!)(ce serait trop simple) : « Moi je moi, ce que ça me fait à moi je je, mais ça me regarde moi mademoiselle Carambar (va bientôt l’appeler “Haribo“ si ça continue !), l’histoire du J.D.R., cette histoire et aussi celle de MJJDRJ c’est à dire MOI oui oui je je moi ; et voilà le compas qui prouve tout… : Grand-maman n’était pas fidèle, trop d’amants et J.D.R entre autres dont nous sommes les petits-enfants, les quadruplés du 11ème c’est bien connu, même qu’y-a eut des zarticles dessus dans les journaux de l’époque, et le pauvre grand-père Baudoin n’y était pas pour grand chose (lui il lui), vous me comprenez (ben tu penses !!! et comment !!! – se rigolait Carambille-), et puis ça suffit maintenant, on est pas là pour ça, et la cérémonie va commencer ».
Maxime s’étouffait : « De quoi, de quoi ??? »
Carambille tentant de garder le sens de l’humour (bien qu’elle pensât que la situation soit aussi grave que celle de Tintin, Tournesol et Haddock à la presque fin de l’album intitulé « Le temple du soleil » (zavé ka le lire bande d’ananar-ignares) lançait :
« Ben voui, pourrait nous zexpliquer tout de même !!! C’est quoi LA CEREMONIE ».
Baudoin Clark répondait : « Ben c’était pas clair ce que j’ai dit ? », lorsque Joseph et Yannick (sans perruque pour une fois, ce qui fait qu’on découvrait enfin que Annick était un NHOMME) (SCOOP !!!!) débarquèrent… cœur battant, œil alerte, marche souple… O la la la la O !!!
Or donc, n’y avait le gonze Maximb’ et la gonzille Carembok, tous deux sis en une cave.
Comment ça dans une cave, - dit Carlos qui, lui, suivait leurs mouvements à tous deux, - Je vous signale que votre « cave », si cave zyliya, elle bouge !!!
Ah oui !!!!! Z’avait (l’auteur étant le sujet) zoublié de vous dire et raconter que Maxencille avait tout d’abord (c’est à dire juste après le point de la fin de l’épisode 21) essayé de téléphoner mais, zut de flut à bec sans son, vl’à que point de tonalité n’y avait : la connexion s’avérait impossible : besoin d’un serveur : ou d’une ligne had oc (oui ben c’est pas pasque on utilise un truc-chose qu’on sait absolument comment ça marche) : mais là : not atoll : ça marchait pas…
Caramdingue s’énervait, Maximus-Tranquilus, lui, assurait ce qu’il pouvait, et tout à coup d’un coup leur vint L’Idée THE great !!!… C’est que zavent de la ressources les nosssseeesss tourtereaux(relles) … eh oui … Zalors s’étaient dit qu’y fallait, en la circonstance et présentement (style), trouver un biais, un tuyau, une bouche d’air, bref un truc qui les conduirait au niveau suivant (oui oui et tous les joueurs de Diablo 2 et autres vidéo-games-d’enfer comprendront et aideront sans aucun doute nos héros à trouver la soluce)…
Et n’alors puisqu’alors soudain, zavaient trouvé zun trou d’aération qui menait lui-même za une trappe et là … Tan tan tan !!!! et OUAH !! !!!!!! !!!! : La tonalité survint (et la lumière fuse - Fiat lux – ou Ford, ou Mercedes ou Jaguar comme chacun voudra bien sûr). Bref. Zavaient pu joindre le Carlos pour lui demander où qu’y pouvaient bien se trouver now vu qu’y zavaient le GPS sur le phontel en forme de stylo magique de Maxime mais qui savaient ni l’un ni l’autre, Car’’-la et Max’’-le, s’en servir mais que lui – Carlos-lui - qui était branché pas ordi mais rando et équipements concomitants y nen connaissait un rayon par cœur (oui c’est dur za suivre mais c’est zévidemment fait zexprès)… Et dire que si on écrivait normalement ce serait si simple …
Donc y zavaient pu se causer et Carlos avait pu zyeuter sur ses zappareils (cibi sophistiqued et autres téléphons reliés zaux satellites tout-là-haut-là-haut - et quand on pense que c’est un mec qui sait pas ce que c’est que d’ouvrir un mail, forcément ça épate - )… Et voilà pourquoi donc, à ce moment là et encore une fois présentement, comme nous le disions, Carlos disait :
Comment ça dans une cave, je vous signale que votre « cave », si cave zyliya, elle bouge !!!
Puis il continuait « C’est pas une cave mais un… comment dire… si ça bouge c’est un… véhicule ».
Carambille désespérait d’y comprendre quoi que ce fût et surtout doutait de tout : « Tu veux dire un camion, on se paie l’autoroute – et moi qu’ai pas d’monnaie pour le péage – et on va jusqu’où comme çà ??? T’as une idée ??? Et py quand même ça bouge pas beaucoup ici pour un véhicule, et py y’a pas un bruit ici pour un véhicule, sauf quelques voix connues, bref, t’es certain de ce que t’avances ?????????? ».
Non, répondait Carlos Castro qu’habitait toujours à la République à Paris et qu’était encore et toujours et même plus que jamais jamais militant (il est bon certaines fois de rappeler les fondamentaux), et d’après le signal GPS que vous envoyez – continuait-il - vous z’êtes au beau milieu de la Marne… aussi me semble-t’il que penser que vous êtes dans une cave demeure étrange voire idiot (international ou pas), et dans une voiture ou un camion, absurde (international ou pas … sauf que là présentement et soudainement la blague n’est plus pertinente)… aussi, à mon avis zhumble z’êtes dans zun BATEAU !!! ».
Mais Maxime et Carambille ne purent lui répondre en hurlant « Quoi !!! Un bateau !!! »… Car zétaient figés de stupeur, et ce pour une autre raison : en effet, la trappe métallique devant laquelle ils se trouvaient s’était lentement ouverte, les laissant face à : « Ferdinand !!!! » s’exclamait Carambing…
« Euh… Joseph » corrigeait-elle…
« Enfin… l’un ou l’autre » s’autocritiquait-elle.
Et la figure si mystérieusement apparue, dit – elle – : « Mais non mam’zelle… RATE !!! Ce n’est ni Ferdi, ni Jojo, c’est tout simplement moi : Clark, le quatrième enfant de la famille Baudoin… Ah !!! Ah !!! AH AHHHHH AHHHHHH AAAHHHHAAAAAA !!!!!!!!!!! (Zavez déjà entendu le rire de Fantomas, oui, ben là imaginez : c’était tout comme si le rire du Fantomas-dit s’était emparé de la figure apparue depuis quelques secondes, rubiconde et nerveuse) (si si on peut faire les deux en même temps) ; figure qui dégoisait sérieux : « Oui moi je Clark Baudoin, petit ou pseudo petit-fils ou petit-pseudo-fils de J. D. Rockefeller, c’est à dire J’ai Des iDées de Roc et de Fer, ferrailleur dans les affaires, J. D. Rockefeller, 1839-1937, huguenots, grande famille, les Roquefeuille, Rockefeller après la révocation de l’édit de Nantes, la réussite américaine in my live, I am moi je (MJ) JDR junior, et JDRJ, le the first, était JDR famille modeste, pas fait d’études, bas de l’échelle, travaille à 16 ans, grand-grand-père (non on s’est pas gouré !!!) scratcheur dans le commerce du blé, grand-papa vendeur d’élixirs et bigame, o la la, seconde vie et secret d’alcôve, le jeune J.R. élevé par mamy et lecteur de Bible, baptiste, croyant, et simple, goût prononcé pour le commerce, calcul mental, déjà petits trafics à l’école, 1855, employé aux écritures à Cleveland, Hewitt and Tattle, ça grimpe, 1856, aide comptable adorateur des mécanismes financiers, 1857, prêtre-comptable-en-chef de l’entreprise, 1858, sa propre société, associé à Maurice Clarck, et voilà mon prénom donné par la mâma, après on connaît, sel, viande de porc et blé grâce à la guerre de Sécession, raffinerie de pétrole, ligne de chemin de fer, Excelsior Oil Works, Externe Oeil of the World, 1865 seul maître à bord, en une dizaine d’années, la Standard Oil contrôle 90% du raffinage, du transport, du commerce et de la distribution du pétrole, alors big trouille publique et politique, 150 millions de dollars ça pardonne pas, ça tue, 1890 loi anti trust, 1899 JDR crée la Standard Oil Company, et contrôle les 70 sociétés du trust, E.O.W., 1901-1909, justice, 1911, il abandonne, ouille ouille ouille, le contrôle de 35 de ses filiales et revend un packtol d’actions mais reste l’homme le plus riche des E.U., crée la Fondation qui porte son nom, capital 100 millions de dollars, pour la santé et l’éducation, Save Our Soul, SOS, dead en 29, pas de crise for him JDR, for us LES ROQUEFEUILLE, for me moi je Clark, et donc alors l’autre le JDR the first, laisse une fortune considérable, et Moi Je JDR Junior (MJJDRJ) dans tout ça, petit Baudoin deviendra grand pourvu que … ».
Carambille toussait en lorgnant un Maxime médusé, et ajoutait – histoire de réveiller le Sigisbée (on a des lettres ou on en a pas, – sauf peut-être pour l’orthographe… mais paraît que même le Marcel de la Madeleine – non il ne s’agit pas d’un mac du boulevard de la (Madeleine)(of course) mais du « the only Proust of the life » – paraît donc qui faisait des fautes, et plein en plus, donc : flut à Danjou qui n’avait trouvé que ces mots pour exprimer ces sentiments quant au blog de Carambille « n’y a des fôtes de n’ortografe !!! » bref faut reprendre là car sinon le lecteur y se perd…)) :
« Oui c’est ce que j’allais dire : Et vous dans tout ça ????? ».
Clark fut saisi, il ne s’attendait pas à cette question pourtant, et somme toute, certes, en effet (style), simple… C’était vrai finalement : Et lui dans tout ça ???? Lui, le petit Clark Baudoin, qu’est-ce que ça lui foutait lui les histoires du J.D. Rockefeller après tout… Et là voilà qui’ repartait, ‘l’avait mis le feu aux poudres la Carambille (comment ça, i’sniffe le Clark, tout s’explique !!!)(mais non mais non même pas ky sniffe !!)(ce serait trop simple) : « Moi je moi, ce que ça me fait à moi je je, mais ça me regarde moi mademoiselle Carambar (va bientôt l’appeler “Haribo“ si ça continue !), l’histoire du J.D.R., cette histoire et aussi celle de MJJDRJ c’est à dire MOI oui oui je je moi ; et voilà le compas qui prouve tout… : Grand-maman n’était pas fidèle, trop d’amants et J.D.R entre autres dont nous sommes les petits-enfants, les quadruplés du 11ème c’est bien connu, même qu’y-a eut des zarticles dessus dans les journaux de l’époque, et le pauvre grand-père Baudoin n’y était pas pour grand chose (lui il lui), vous me comprenez (ben tu penses !!! et comment !!! – se rigolait Carambille-), et puis ça suffit maintenant, on est pas là pour ça, et la cérémonie va commencer ».
Maxime s’étouffait : « De quoi, de quoi ??? »
Carambille tentant de garder le sens de l’humour (bien qu’elle pensât que la situation soit aussi grave que celle de Tintin, Tournesol et Haddock à la presque fin de l’album intitulé « Le temple du soleil » (zavé ka le lire bande d’ananar-ignares) lançait :
« Ben voui, pourrait nous zexpliquer tout de même !!! C’est quoi LA CEREMONIE ».
Baudoin Clark répondait : « Ben c’était pas clair ce que j’ai dit ? », lorsque Joseph et Yannick (sans perruque pour une fois, ce qui fait qu’on découvrait enfin que Annick était un NHOMME) (SCOOP !!!!) débarquèrent… cœur battant, œil alerte, marche souple… O la la la la O !!!
(à suivre)
publié dans :
saison 1